jeudi 27 juillet 2017

Moscou - St-Peterbourg, le 27 juillet

Nous sommes rendus à St-Peterbourg en train mais pour l'instant pas d'internet à l'appartement donc pas de blog
On fait la connaissance de gens très gentils qui nous aide 

mercredi 26 juillet 2017

Moscou, le 26 juillet

On aurait aimé commencer notre journée par un café au Café Pouchkine, même qu’on le trouve!!!! , mais il n’ouvre qu’à 10 heures.
Près du Kremlin on trouve un quartier sympathique (Kitai Gorod) qui serait l’ancienne ville chinoise.
On y visite premièrement le Musée des patriotes de la guerre de 1812.

On passe d’abord en revue les relations franco-russe de 1801 à 1812. Ensuite, l’entrée des Français dans Moscou et le grand feu.
Puis le vent change de bord, les envahisseurs sont chassés et poursuivis jusqu’à Paris. Ce pauvre Napoléon ne pouvait même plus trouver le temps de se raser pendant cette débandade, Un série impressionnante de tableaux montre l’horreur de la déroute.
Musée très intéressant avec beaucoup de documents en français, le point de vue est russe, mais quoi de plus normal.
Après le musée, on se retrouve au gré du hasard, car on est incapable de suivre notre Cartoville, sur une belle rue piétonnière flanquée de boutiques de luxe. On débouche sur Varvarka qui devrait avoir survécu aux pics des démolisseurs, mais qui est en train de tomber sous eux.
Je voulais visiter la cathédrale mais c'est en rénovation comme à peu près tout à Moscou
Tout en leg


Après le repas, on se dirige vers la rue Arbat. Elle semble être à environ 30 minutes en longeant la Moska, mais on pique à travers et c’est trois heures plus tard qu’on la retrouve. On visite quand même la cathédrale du Christ-Sauveur érigée en 1883 et rasée par Staline en 1931. En 1997 elle retrouva sa splendeur.

Après une bière, oui une seule, on joue au yoyo sur la ligne 5 circulaire du métro de Moscou. Pas évident l’alphabet cyrillique.

Demain on part pour Leningrad. On quitte une belle ville qui se refait une beauté, on se penserait à Montréal.
Très beau métro
Beaucoup de tableaux dans les rue

mardi 25 juillet 2017

Moscou, le 25 juillet


On prend le métro et on débarque en face du théâtre Bolchoï ouvert en 1825. Ce n’était pas notre destination mais avec le cyrillique on va un peu au hasard. On marche donc un peu, et on atteint les jardins d’Alexandre et on rejoint la billetterie du Kremlin en passant devant la tombe du soldat inconnu et une arche dans une grotte qui souligne la renaissance de Moscou après le feu de 1812, cadeau du petit caporal.
Avec un peu d’aide on achète nos billets dans une bipbip de machine et on entre enfin chez Poutine par la porte Troitskaya (1494).
L’étoile rouge au sommet ne date que de 1937, autre époque glorieuse.
On passe devant le canon du tsar de 395 tonnes fondues en 1586 et on atteint la place des cathédrales. Celle de l’Annonciation servait d’église privée des grands princes et tsars de Moscou (1484-1489). Comme toutes les églises orthodoxes c’est une orgie d’icônes
Ensuite, c’est celle d’Archange du Kremlin. Elle est consacrée à l’archange Michel, patron céleste de l’armée russe. Elle sert de nécropole des premiers tsars et princes de Moscou. Plus de 50 tombes.
La cathédrale de l’Assomption (1479) était l’église officielle des tsars, on y retrouve le Sauveur à l’œil terrible, sur une iconostase de 16 mètres.
Tout près se trouve la tour aux cloches d’Yvan le Grand, et devant elle une immense cloche brisée pesant plus de 200 tonnes.
En gros: Pas si tant pire la cabane du camarade Poutine.(Le Kremlin)

En après midi on visite Moscou avec deux autobus HOP-ON, HOP OFF.

La propagande inclut la grandeur des travaux du Petit Père du peuple et l’explication démocratique de l’annexion de la Crimée.

Pour lensemble c’est un beau tour au centre-ville et le long des rives de la Moska.


Photos

lundi 24 juillet 2017

Moscou, le 24 juillet

Aujourd’hui on retourne à l’époque soviétique. Objectif : acheter nos billets de train pour St-Pétersbourg le 27. D’abord on prendre le métro, facile à Montréal, no problemo à Mexico, mais ici avec l’alphabet cyrillique c’est une autre histoire.


Mais avec le système D et un peu d’aide de gentils russes qui baragouinent quelques mots d’anglais on rejoint la Gare de Leningrad.
La première station visitée, (Belorousskaia) du moins de l’extérieur ne donne pas justice à la réputation de super beau métro, loin de là.
On débarque à Komsomolskaia, sur la place des trois gares C’est déjà mieux. On cherche un peu et on trouve où prendre le ticket pour avoir son tour pour acheter nos tickets. Et on attend, et on attend, les numéros des guichets de vente changent lentement.

Un homme parlant même un français compréhensif nous offre son aide pour obtenir un passe-droit vers un guichet!!! Finalement on trouve ailleurs un guichet rapide. La procédure est longue mais grâce à un jeune parlant bien le White on obtient nos papiers.

dimanche 23 juillet 2017

Moscou, le 23 juillet


Nous logeons sur l’avenue TVERSKAIA, et on la prend jusqu’au Kremlin. On se penserait à Montréal, tout est en reconstruction. On commence par un p’tit café à deux pas de notre appartement et Da , c’est parti pour une belle journée.
De ce qu’on a vu aujourd’hui Moscou est une ville propre. La première photo est celle de Mayakovsky, pour les ignares il est né en 1893 et mort en 1930. Sa statue est sur une belle place, où on trouve le café Tchaikovsky
Jean-Pierre trouve l’endroit mieux que le boulevard Taschereau, chacun ses goûts.
Un peu plus loin je trouve enfin un resto gastronomique M, il sera sur ma black list, il faut être informaticien doué en russe pour y commander un big-mac.

Puis on arrive en vue du Kremlin tout rouge et on longe la place du même nom qui malheureusement est en rénovation. On manque donc la grandeur des grands espaces On se rappellera donc le grand feu de 1493 et le sang des ouvriers en octobre 1917. Le mausolée de Lénine devait être caché à l’arrière des barricades métalliques.
Notre première visite est la Cathédrale Basile le Bienheureux sur la place Rouge. C’est une folie d’Yvan Le Terrible (1561). Faisait-il partie des Yurodstvo, ces fous de dieu?

Cette construction est un labyrinthe de chapelles orthodoxes.

D’un des balcons on contemple la Moskva, la rivière de Moscou.

P’tite bouffe et au retour on visite l’église de la Petite Ascension sur la rue Bolshaya Nikitskaya. On en parle depuis 1548 et on doit sa structure en pierre au 3e fils d’Ivan le Terrible, Feodor 1e. La famille du poète Alexandre Pushkin vivait tout près. Elle fut fermée dévastée en 1937, une partie de ses cloches fondues en 1930 sont peut-être en Allemagne.


Photos

vendredi 21 juillet 2017

Montréal - Moscou 21-22 juillet

Difficile à croire, mais nous sommes finalement installés dans notre appartement au Coeur de la capitale de la Poutine.
Il n’y en a jamais de facile et cette fois nous devons trouver un autre coupable que la température pour les périples de la journée.
Boucherville vers PET, malgré la belle circulation fluide et ordonnée, no problemo, niet. Petit retard du vol mais on a du louse en banque.
On court dans l’aéroport de Toronto; inutile, nous sommes en temps mais l’accent tamoul annonçant les départs imminents n’est pas évident.
Eh là c’est la série des annonces de délais, les petits retards s’accumulent et c’est finalement avec 5 heures de retard qu’on quitte le plus beau pays du monde pour Varsovie.
Huit heures c’est long longtemps, surtout qu’à l’embarquement on nous annonce que notre présence à bord est annulée. Ça ne peut être autre chose qu’une diabolique conspiration Canadian pour briser l’amitié Québec-Popov.
C’est donc dispersé aux quatre coins de l’avion qu’on traverse l’Atlantique pour rejoindre un vol déjà parti vers Moscou bien avant qu’on survole les newfies.
Sortir de cet immense 787 c’est comme faire entrer des éléphants dans un petit entonnoir. Tous sont à la recherche d’une nouvelle connexion.
On en sort pour faire la queue au kiosque de LOT (Varsovie). Incroyable mais ils ont nos boarding pass pour le vol de 16h05, qui ne partira finalement que vers 17h30.
Françoise reçoit un message que notre appartement est inondé et non disponible pour ce soir.
Essayez de communiquer via Skype d’un aéroport bruyant avec quelqu’un parlant plus Rouge que White.
Mais Allah est grand et son prophète cette fois est déguisé en un jeune couple franco-russe assis juste devant nous.
Plus que merci Katia, car c’est cet ange qui discute longuement avec notre agence et nous transmet toutes les informations requises pour rejoindre un autre appartement.
À l’extérieur la rue est en rénovation. Tant d’heures de vol et tant d’attentes pour des paysages typiquement Montréalais. Mais c’est correct en dedans, même si vieux.

La langue russe n’est pas évidente mais plusieurs baragouinent le White et on devrait s’en sortir.